mardi 28 février 2012

François HOLLANDE : 75% d'impôt sur les revenus au delà d'un million: «une mesure de patriotisme»


Lors de son passage dans l'émission «Parole de candidat» sur TF1, François Hollande a annoncé sa volonté d'imposer à 75% les revenus «au dessus d'un million d'euros par an».

«Ce n'est pas possible d'avoir ces niveaux de rémunération», a-t-il expliqué. «J'ai appris les progressions considérables des rémunérations des patrons du CAC 40, deux millions d'euros par (an) en moyenne. Comment l'accepter?», a demandé François Hollande.

«Ce que j'apprécie c'est le talent, le travail, le mérite, ceux qui aussi à créer et à permettre à la France d'avancer», a précisé le candidat à la présidence de la république. «Ce que je n'accepte pas, c'est la richesse indécente. C'est des rémunérations qui n'ont pas de rapport avec le talent, l'intelligence ou l'effort.»

Patriotisme

«C'est un signal qui est envoyé, un message de cohésion sociale, il y a un effort à faire (...) c'est faire acte aussi de patriotisme. C'est du patriotisme d'accepter de payer un impôt supplémentaire pour redresser le pays», a précisé François Hollande en arrivant au Salon de l'agriculture ce mardi matin.

Ce mardi matin, Pierre Moscovici a expliqué que les personnes concernées par cette mesure ne seraient qu'«entre 7.000 et 30.000 selon les calculs».

Seule la part des revenus dépassant le seuil d'un million d'euro - et non l'ensemble du revenu - sera donc imposée à 75%, la part en dessous sera soumise à l'assiette progressive de l'impôt sur le revenu, assiette à laquelle François Hollande ajoutera une tranche supplémentaire de 45% pour les revenus qui dépassent 150.000 euros par part fiscale.

>> Plus d'explications sur le site de François Hollande

François Hollande était l'invité de "Parole de candidat": ses propositions

lundi 27 février 2012

Education : Les chiffres extravagants de M. Sarkozy : qui est le démagogue dans cette élection ?


Pour justifier son bilan calamiteux sur l’éducation nationale, le président sortant a, ce matin, une fois de plus menti aux Français. En affirmant qu’il y avait un peu plus de 400 000 élèves de moins dans l’Education nationale depuis dix ans et 45 000 professeurs de plus, Nicolas Sarkozy a pris ses rêves pour des réalités et avancé des chiffres totalement fantaisistes, qui illustrent bien son mépris profond du débat démocratique.

Le recueil de données « Repères et références statistiques », publié très officiellement par l’Education nationale, et les séries statistiques de l’INSEE, permettent de rétablir la vérité :
- les effectifs d'élèves (premier et second degrés) sont passés de 2000 à 2010 - c’est à dire la période évoquée par Nicolas Sarkozy - de 12,166 millions à 12,017 millions ; soit une diminution de 149 000 élèves … très loin des 400 000 évoqués par le président sortant ;
- dans le même temps, les effectifs des personnels enseignants (public et privé, premier et second degrés) sont passés de 989 890 en 2001 à 928 458 en 2011, soit une diminution de 61 432 postes de professeurs ; et ce, sans compter les 14 000 suppressions de postes supplémentaires à venir pour la rentrée prochaine, ou les 35 000 postes de surveillants supprimés sur la même période.

Ces chiffres officiels ne font que confirmer ce que tout le monde savait déjà. Les Français ne sont d’ailleurs pas dupes. La réalité des fermetures d’écoles, de classes, les classes surchargées, les enseignants non remplacés, les dispositifs de soutien qui disparaissent, tout cela ils le vivent au quotidien. La véritable démagogie, la véritable extravagance, c’est de le nier. « L’école appartient au peuple », nous dit également le président sortant. Il aurait été bien inspiré de s’en rendre compte plus tôt. Il devrait d’ailleurs faire attention : les enseignants font aussi partie du peuple et il est dangereux de les désigner, après tant d’autres Français, à la vindicte de leurs concitoyens.

François Hollande consacrera les moyens nécessaires à une véritable refondation de l’école. La création de 60 000 postes d’enseignants, de médecins scolaires, de psychologues, de surveillants, d'éducateurs spécialisés... sera priorisée pour répondre aux véritables besoins, notamment dans le primaire et l’éducation prioritaire, et faire réussir tous les élèves. Elle sera au service de grandes réformes dont la République a besoin.


La Fère : "Le changement c'est maintenant"


Pour tous ceux qui veulent participer au changement en prenant une part active à la campagne sur le canton de La Fère, réunion mercredi 29 février 2012 à 18h30 à Saint-Gobain, en face de la mairie

dimanche 26 février 2012

Priorité à l’emploi industriel






L’industrie a perdu 750 000 emplois en 10 ans, et 400 000 sous le seul quinquennat de Nicolas Sarkozy. Aujourd’hui le chômage mine la société française et atteint, selon les derniers chiffres de Pôle emploi, 2,86 millions de personnes, soit une hausse de 0,5% en janvier 2012. Pour Florange, Fralib et Petroplus, François Hollande est déterminé à agir et propose des solutions fortes.

LES PROPOSITIONS DE FRANÇOIS HOLLANDE

Le Président-sortant a précipité le pays dans la crise sociale permanente. Son bilan confirme la pertinence des priorités de François Hollande tant en matière de politique industrielle – en particulier l’introduction d’une banque publique d’investissement et la modulation du taux d’impôt sur les société en faveur de la réaffectation des bénéfices à l’investissement – que d’ambition productive avec l'introduction de grands projets industriels en Europe.

Nouvelle proposition : Vote d’une mesure obligeant un groupe envisageant la fermeture d’un site industriel à examiner les offres de reprise en présence, et à le céder au repreneur dont le projet aura été validé par le tribunal de commerce et approuvé par un avis positif des instances représentatives du personnel.

Je créerai une Banque publique d’investissement. À travers ses fonds régionaux, je favori- serai le développement des PME, le soutien aux filières d’avenir et la conversion écologique et énergétique de l’industrie. Je permettrai aux régions, pivots de l’animation économique, de prendre des participations dans les entreprises stratégiques pour le développement local et la compétitivité de la France. Une partie des financements sera orientée vers l’économie sociale et solidaire.

Je favoriserai la production et l’emploi en France en orientant les financements, les aides publiques et les allégements fiscaux vers les entreprises qui investiront sur notre territoire, qui y localiseront leurs activités et qui seront offensives à l’exportation. À cet effet, je modulerai la fiscalité locale des entreprises en fonction des investissements réalisés. En parallèle, j’engagerai avec les grandes entreprises françaises un mouvement de relocalisation de leurs usines dans le cadre d’un contrat spécifique. J’instaurerai, pour les entreprises qui se délocalisent, un remboursement des aides publiques reçues. Une distinction sera faite entre les bénéfices réinvestis et ceux distribués aux actionnaires. Je mettrai en place trois taux d’imposition différents sur les sociétés : 35% pour les grandes, 30% pour les petites et moyennes, 15% pour les très petites.

Je défendrai un budget européen (2014-2020) au service des grands projets d’avenir. Je soutiendrai la création de nouveaux outils financiers pour lancer des programmes industriels innovants, notamment dans les domaines des technologies vertes et des transports de marchandise ferroviaires. Et je militerai auprès de nos partenaires pour une Europe de l’énergie.

François Hollande est d’ores et déjà aux côtés des ouvriers qui tentent de sauver leurs emplois et leurs savoir-faire. Lui ne s'inscrit pas dans l'incantation permanente.La preuve par l’exemple.

A Florange, il est grand temps d’agir

Fralib : Sauver un patrimoine local, un savoir-faire national

Petroplus : l'industrie a besoin d'un ambition durable

Quand Sarkozy se prend pour la France

François Hollande se rend à Florange : "Il est grand temps d'agir"

François HOLLANDE : " Le président des promesses non tenues ne peut pas être le candidat des nouveaux engagements"

Terrorisme médiatique et grand-banditisme intellectuel : les deux mamelles de la campagne UMP


Nicolas Sarkozy l’a compris, il ne gagnera pas l’élection présidentielle à la loyale: son bilan est indéfendable, sa personne est rejetée, il n’a pas de projet, et son camp est miné par la division entre ceux qui courent après le Front National, et ceux qui pleurent la disparition de la bonne vieille UDF. L’UMP n’existe plus que par la peur panique de perdre le pouvoir.

Une seule stratégie de campagne s’impose: mentir, et tricher. Le vrai modèle de Nicolas sarkozy n’est pas Angela Merkel, mais un mélange de Silvio Berlusconi et de Vladimir Poutine, avec le vide idéologique de l’un, et la brutalité des méthodes de l’autre.

Promettre aux Français salariés modestes 1000 euros de plus sur leur feuille de paie en direct au journal de 20h n’est rien d’autre qu’un abus de confiance, de la vente forcée, une escroquerie.

Le Nicolas Sarkozy qu’on cherche à vendre aux Français est un faux, une contrefaçon, un produit de contrebande imaginé par des cerveaux d’extrême-droite, et revendu par des valets sans morale comme Xavier Bertrand qui ne prennent même plus la peine de justifier l’injustifiable en préférant insulter l’adversaire.

Nicolas Sarkozy a gouverné en bande à part, il fait campagne en bande organisée. Tout un programme, en effet.

par Najat Vallaud-Belkacem

Nicolas Sarkozy a une peur panique de déplaire... aux riches

Chiffre du chômage : retour à la dure réalité du bilan de Sarkozy


Alors que le candidat Sarkozy ne cesse d’exhorter la « valeur travail », le nombre de personnes que sa présidence met chaque mois au chômage ne cesse d’augmenter. Pour le neuvième mois consécutif le chômage s’accroît fortement, avec pour le seul mois de janvier une augmentation forte du nombre de demandeurs d'emploi de + 13.400 pour la seule catégorie A !

Alors que depuis qu’il est au pouvoir la France compte + 1.026.700 demandeurs d’emplois supplémentaires, comment Nicolas Sarkozy peut-il encore affirmer que sa politique a eu un quelconque effet sur la crise ? Alors qu’au bilan de son quinquennat s’affichent une augmentation du chômage des jeunes (+ 140.300 demandeurs d’emploi depuis 2007) et une augmentation du chômage des seniors (+ 324.400 demandeurs d’emploi depuis 2007), de quelle « France forte » nous parle-t-il ?

Le décalage entre l’explosion du nombre de demandeurs d’emploi dans notre pays et le peu de sérieux des propositions de Nicolas Sarkozy pour y mettre fin, notamment lorsqu’il propose un referendum démagogique pour contraindre ceux qui ne cessent de réclamer un emploi, démontre que le candidat sortant n’a soit jamais compris la gravité de la situation, soit toujours méprisé ceux qui, au quotidien, la vivaient.

Ce ne sont pas les chômeurs qui sont responsables de la situation économique de notre pays, mais bien celui qui a crée du chômage de masse, par l’accumulation des contre-sens économiques manifestes que sont les destructions d’emplois publics, la détaxation coûteuse des heures supplémentaires qui se sont substituées aux embauches, l’absence de véritable plan de relance capable de retrouver rapidement la croissance et l’austérité budgétaire et salariale, qui l’ont définitivement grippée.

Il était temps, pendant 5 ans, de changer de politique. Il est désormais temps de changer de Président de la République ; avec Nicolas Sarkozy la France n’est forte que de son chômage.

Nicolas Sarkozy a une peur panique de déplaire... aux riches


Dans une interview au Parisien Dimanche, Xavier Bertrand poursuit la campagne de démolition de François Hollande organisée par l'UMP depuis plusieurs mois. Aujourd'hui, reprenant en cela la bonne vieille rengaine entonnée par les lieutenants de Nicolas Sarkozy, Xavier Bertrand explique que François Hollande n'aurait pas le courage de déplaire.

En fait, lorsque François Hollande propose de s'attaquer à la spéculation financière, qu'il décide une transformation radicale du système bancaire, qu'il met sur le métier une réforme fiscale importante destinée à mettre au cœur de la République la justice sociale, lorsqu'il s'engage à rendre la justice plus indépendante pour garantir que nul ne pourra bénéficier désormais d'une quelconque impunité, il déplait fondamentalement aux nantis, à ceux qui considèrent que le pouvoir est leur chose et qu'il ne doit en aucun cas leur échapper.

Pour Xavier Bertrand, Nicolas Sarkozy et leurs affidés, le courage consiste à être fort avec les faibles et complaisant avec les riches! Ce courage la France, éprise de justice, aspire à le laisser derrière elle. Aucune entreprise de destruction fondée sur la stratégie assumée de la peur et du gros bobard ne parviendra à la détourner de sa profonde aspiration au changement.

Les Jeunes socialistes : «Nicolas Sarkozy nous met sur la paille !»


Alors que Nicolas Sarkozy inaugurait le salon de l'Agriculture samedi 25 février, les jeunes socialistes organisaient une action pour dénoncer «la situation sociale des agriculteurs qui est catastrophique».

«Il y a de plus en plus d'agriculteurs qui vivent sous le seuil de pauvreté alors qu'ils vivent plus de 60 heures par semaine», a rappelé Thierry Marchal-Beck, président des Jeunes socialistes.

Infographie Sarkozy en chiffres : «L'agriculture mise en jachère»

Le ministre de l'Agriculture devrait faire preuve de plus de modestie


Infographie : Sarkozy en chiffres, «L'agriculture mise en jachère»


Vidéo : «Le bilan de Nicolas Sarkozy, 5 ans pour affaiblir notre agriculture»

vendredi 24 février 2012

Hier, à Lille, le candidat arrogant s'est une nouvelle fois employé à faire oublier le bilan du président sortant !


Dans un pays où 750 000 emplois industriels ont été détruits en dix ans, où le nombre de chômeurs a augmenté d'un million en cinq ans, où les services de pôle emploi ont été affaiblis et amputés de leurs moyens, le discours sur le travail de Nicolas Sarkozy aura eu le mérite de montrer aux Français jusqu'où peuvent aller l'outrance et la manipulation !

La stigmatisation des chômeurs qualifiés d'assistés et de la gauche suspectée d'encourager l'assistanat, aura aussi permis de mettre en évidence les grosses ficelles usées du sarkozysme.

Pour nous aider à nous souvenir des promesses non tenues de 2007, de la supercherie qu'a constitué le quinquennat, Rachida Dati aura été ressortie pour l'occasion, heureuse de ce come back en forme de flash back, acceptant pour un jour de concentrer sur la gauche, toute la hargne qu'elle réserve depuis des mois au seul François Fillon.

Fier de son bilan, comblé par sa performance, convaincu de son invincibilité, Nicolas Sarkozy, grand théoricien de l'arrogance chez les autres, expliquera à son retour dans le TGV, à quelques journalistes, que les socialistes n'attendaient pas François Hollande comme candidat ! Qu'ils en voulaient un autre! Sans doute les primaires citoyennes ont elles échappé à Nicolas Sarkozy ? Sans doute lui a t-il également échappé qu'il s'est autoproclamé candidat, et qu'il est fort probable que les électeurs de droite en auraient préféré un autre, plus conforme à une certaine tradition, celle de tous ses prédécesseurs de droite qui s'étaient employés à ne jamais abaisser la fonction !

En fait ce que Nicolas Sarkozy a du mal à comprendre, plus vraisemblablement à admettre, c'est que les Français ne le veulent plus comme président ! Après avoir passé des mois à nous convaincre qu'il avait changé, il apparaît comme la caricature de lui même, ressortant les mêmes recettes, exhumant les mêmes figures !

En fait, les Français veulent tourner la page de la manipulation ! Ils aspirent nombreux à l'élection de François Hollande !

Visite d’un CFA - Nicolas Sarkozy en apprenti sorcier


Nicolas Sarkozy n’a pas froid aux yeux ! Il visite ce jour un CFA à Tourcoing et refait aux Français le couplet de l’apprentissage, solution magique de la formation et de l’insertion professionnelle des jeunes.
Faut-il rappeler que pas plus tard que la semaine dernière, il proposait de transférer, dans un grand élan démagogique, l’ensemble des sommes consacrées à la formation professionnelle vers les formations des demandeurs d’emploi, privant de ce fait les CFA, les apprentis et leurs employeurs de tout financement. Ces derniers étant compris dans les fameux 31 milliards brandis et réquisitionnés par le chef de l’Etat.

Il est vrai que Nicolas Sarkozy est passé maître dans la manipulation des chiffres pour faire croire que le gouvernement s’active !
Personne n’est dupe et surtout pas les acteurs de formation professionnelle qui partout constatent sa méconnaissance du dossier et son échec en la matière.

Face à cette agitation permanente, François Hollande souhaite privilégier la concertation avec les élus et les partenaires sociaux comme l’amélioration qualitative de tous les dispositifs de formation professionnelle :
- Il veut éviter la concurrence entre l’apprentissage et la voie professionnelle en Lycée.
- Il porte une attention particulière aux conditions de vie des apprentis notamment aux problèmes de logement et de transport.
- Il veut améliorer globalement la qualité et le suivi des parcours en apprentissage.
- Il veut renforcer l’égalité d'accès à l’apprentissage en direction des jeunes femmes, des personnes handicapées, des jeunes des quartiers et des territoires ruraux.

Loin de cette politique ambitieuse, le gouvernement actuel continue de supprimer des postes dans l’éducation. A travers la loi Cherpion, il invente l’apprentissage « low cost » dont les règles de dérégulation flirtent avec l’absurde – la possibilité d’être apprentis intérimaires, saisonniers et même sans entreprise – et l’inacceptable avec la mise en apprentissage des plus jeunes dans l’année des 14 ans !
Avec François Hollande, parlons sérieusement de formation et proposons aux Français un modèle adapté à l’enjeu de la ré-industrialisation et de l’insertion de sa jeunesse.

mercredi 22 février 2012

Revivez le meeting de Pierre Moscovici à Limoges

Revivez le meeting de Pierre Moscovici à Limoges

Pierre Moscovici, le directeur de campagne de François Hollande a tenu mardi 21 février une réunion publique de soutien à François Hollande au Centre Culturel Jean Moulin – Beaubreuil à Limoges.

Après les interventions d'Alain Rodet, de Marie-Françoise Pérol-Dumont, de Jean-Paul Denanot et de Laurent Lafaye, Pierre Moscovici a commencé son discours en revenant sur les récents propos de Nicolas Sarkozy: «Une campagne présidentielle, ce n'est pas une cour de récréation. Ce doit être un grand débat démocratique». Puis sur son bilan: «Le référendum que propose Nicolas Sarkozy, c'est sur les chômeurs, sur les immigrés. Il cherche comme d'habitude à diviser. Nous ne le laisserons pas faire cela ! »

Des propositions qui rassemblent les Français

Puis le député du Doubs est revenu sur les engagements de François Hollande : ouverture de nouveaux droits tels que le mariage des couples homosexuels et le droit de vote des étrangers non-communautaires aux élections locales, prise en compte systématique du handicap dans la législation, création de 60 000 postes dans l'éducation nationale, remise de la finance au service de l'économie à travers la séparation des activités bancaires de dépôt et d'investissement, et l'interdiction pour les banques françaises d'être présentes dans les paradis fiscaux.

>> Retrouvez les 60 engagements de François Hollande